La CEDH a envoyé une demande à la fédération de RUSSIE dans l’intérêt de 75 habitants d’un village en Tchétchénie, victimes de la fédération des bombardements de 1999

La cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a envoyé aux autorités russes de la liste des questions en rapport avec la plainte de défenseurs des droits humains, classé dans l’intérêt de 75 habitants de tchétchénie village Элистанжи, qui eux-mêmes ou leurs parents ont été victimes d’un bombardement de l’aviation russe, le 7 octobre 1999.

Une copie de la lettre a publié le public russe d’une organisation, le «Comité contre la torture».

Les défenseurs ont noté que la fusée-bombe a coûté la vie à 35 civils du village, plus de 60 personnes ont été blessées et des blessures de divers degrés de gravité. Ont été détruits par des ménages privés et des écoles rurales. Au nombre des victimes étaient des enfants, y compris les nouveau-nés. À la suite de témoignages souffert 23 de l’enfant jusqu’à 14 ans, certains sont restés handicapés à vie.

«La cour européenne des droits de l’homme коммуницировал la plainte déposée par les défenseurs des droits humains… de la Fédération de russie devra répondre à de nombreuses questions sur le fait de défilé à travers le village Элистанжи, qui a causé la mort de ses habitants et ce, quelle que soit l’efficacité a été une enquête sur cette tragédie», – a souligné dans le «Comité contre la torture».

Les habitants du village Элистанжи ont demandé de l’aide juridique en 2006. Ils ont rapporté que le village a subi une fusée бомбовому choc des avions russes de l’armée de l’air. Selon les requérants, en Элистанжи n’étaient pas des combattants de l’armée ou des objets, et lors d’une attaque sur le village, la météo a été clair.

Russie, le ministère public a ouvert une enquête criminelle sur le bombardement du village n’est que le 14 décembre 2000, mais les affaires ont été perdus. En 2007, après une plainte des avocats et demandes des déposants d’une enquête pénale a été repris. Il a plusieurs fois été abandonnée, mais les défenseurs ont fait appel de ces décisions.

En décembre 2010, l’affaire a été transférée à des militaires des enquêteurs, mais les coupables n’ont pas été installés, et les matériaux de cas ont été classés.

En raison du fait, en mai 2011, les avocats du Comité contre la torture ont demandé à la CEDH.

Le 14 septembre, les défenseurs des droits humains ont reçu une lettre de la cour de strasbourg, dans lequel il est rapporté que le 30 août 2017, la cour коммуницировал cette plainte.

«Après 18 ans après la tragédie de la cour Européenne des droits de l’homme a demandé aux autorités russes de questions auxquelles ils doivent répondre. Notamment d’expliquer les raisons de la mort d’un si grand nombre de personnes, et de dire ce qui a été fait au niveau national pour déterminer les responsabilités. À son tour, à l’origine de notre plainte, nous l’avons souligné que l’enquête sur ce crime ne pouvait être efficace, ne serait-ce que les autorités d’enquête ont provoqu la procédure pénale à l’article «le Meurtre», et non comme un crime de guerre et crime contre l’humanité», a souligné l’avocat de la division juridique de la protection «du Comité pour la prévention de la torture» Catherine Ванслова.




La CEDH a envoyé une demande à la fédération de RUSSIE dans l’intérêt de 75 habitants d’un village en Tchétchénie, victimes de la fédération des bombardements de 1999 14.09.2017

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Сентябрь 14th, 2017 by